La mélodie qui accompagne le chant traditionnel du vendredi soir 'Azamer bishvahin' a été composée par Rabénou. Il en est de même de l'autre chant du Shabbat matin 'Assader lisoudata'. D'après certains avis, l'air sur lequel est chanté 'Bné Heikhala', à partir des mots 'Véha azmin atik yomin', provient aussi de Rabénou.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-557
Le saint Rabbi Méir de Prémishlan zatsal, l'un des élèves du Becht, commentait les mots du dernier Psaume (150) : 'avec le tambourin et la danse'. Il expliquait qu'en fin de compte, D. pardonnera les fautes d'Israël. Cette exégèse est basée sur le fait que le mot 'danse' qui figure dans ce verset possède la même racine que le mot 'pardon'. La lettre Tav (son 't') sans daguesh est prononcée par les Ashkénazes comme si la lettre Samekh (son 's') était écrite à sa place.
'Tof' le tambour devient 'Sof', la fin...
Quand Rabbi Nathan entendit cette explication, il ajouta : 'ce n'est qu'à la fin qu'Il pardonnera !!!' Autrement dit, combien doit-on endurer d'épreuves avant de parvenir à cette bonne fin...
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-699
'Je n'ai aucun souvenir du contenu du livre brûlé, mis par écrit sous la dictée de Rabénou, hormis le fait que mon maître parlait de l'importance de recevoir des invités, ainsi que de préparer soi-même le lit des convives' confia une fois Rabbi Nathan.