COURS VIDEO
Likoutey Halakhot
Couper la tete du serpent 15/06/10 breslev
Durée :1h00

Extraits : Conversation avec les anges II

1-777
Rabbi Nathan déclara, en usant d'un langage décent : 'je peux rapprocher quiconque, hormis le voleur. Avant même d'avoir commencé à l'influencer, il m'aura déjà volé ma maison !'


Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan  
1-288
La discussion rapportée dans Hayé Moharan §220, qui traite de l'importance d'être aux côtés du Rabbi à Rosh Hashana, avait été motivée par l'absence de Rabbi Lipa, lors de la fête. Bien qu'il ait eu de bonnes raisons de ne pas venir, comme le faisaient remarquer des hassidé breslev (il devait voyager en compagnie d'autres commerçants, à destination de la ville d'Adès, afin de fournir l'Ukraine en cédrats, ce qui constitue un commandement relatif à l'ensemble de la communauté, donc normalement prioritaire), Rabénou déclara que rien n'était plus grand que son Rosh Hashana. Le travail dans lequel était engagé Rabbi Lipa pouvait très bien être exécuté par d'autres personnes.


Source : SIAH SARFE KODESH II  
1-181
La première veille de Shabbat de son installation à Breslev, après avoir quitté Zlatipolia, des gens de la ville vinrent accueillir Rabénou. Le chantre Yossef, que l'on surnommait « Yosselé Hazan » se trouvait parmi eux. Il avait donné un coup de main à Rabénou dans son appartement, mais il le fit de manière hypocrite, car les habitants de Breslev n'aimaient guère Rabénou. Ce dernier ne le rapprocha pas de lui. Quand les villageois vinrent s'installer à la table de Rabénou, le chantre Yosselé se joignit à eux. Il voulut entonner le chant « Ménouha vésimha » en sa présence. Avant même d'avoir commencé, Rabénou se mit à révéler le troisième enseignement du Likouté Moharan « Akroukta », qui débute par les mots : « celui qui entend une mélodie chantée par un pécheur' » Le chantre garda la bouche close. Quand Rabbi Avraham le fils de Rabbi Nahman racontait cette histoire, il apportait l'explication suivante : « c'est la raison pour laquelle Rabénou n'a pas débuté sa leçon par la grandeur du chantre digne, mais plutôt par celui du chantre pécheur, afin que l'individu auquel pensait Rabénou ne se figure pas être un chantre valable. Rabénou devait donc commencer son enseignement de cette façon, afin de le réduire au silence ». Le lendemain soir, à la sortie de Shabbat, à l'occasion du quatrième repas, Yosselé se mit à entonner le chant « Hamavdil bein kodesh lehol » sans la permission de Rabénou. Quand il parvint à la phrase « halfa onat minhati » sa langue fourcha et il dit : « onat mitati »' Rabénou déclara à propos : « il vient de dévoiler sa véritable nature' » Rempli de honte, son déshonneur était connu de tous. Il quitta Breslev et abandonna le judaïsme en abjurant sa foi. Cependant, il finit plus tard par revenir à la religion de ses ancêtres, à la suite d'une histoire qui fut racontée devant Rabénou, durant la nuit de la Nativité. L'un des disciples mentionna la fête chrétienne dite « des quarante ». Quarante personnes s'étaient assises dans un endroit, sans rien à se mettre sous la dent. Un miracle advint : ils trouvèrent trois miches qui leur suffirent. Le narrateur inversant l'ordre des mots de l'histoire, tout le monde entendit qu'il y avait en fait trois hommes qui devaient se partager quarante miches de pain'! Ce récit donna lieu à un grand éclat de rire. Rabénou déclara alors : « Yosselé est déjà revenu parmi nous ! » Il se repentit et revint dans le giron du judaïsme.


Source : SIAH SARFE KODESH II  



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