Quand Rabbi Nathan revint d'Ouman, où il avait passé Rosh Hashana, et rentra à Breslev, une ville de dimension plus modeste, il s'écria : un décret a été promulgué dans le ciel contre les habitants de Breslev. Une quarantaine de personnes devront la quitter (définitivement) mais j'ignore tout de leur identité'. L'effroi s'empara de l'assistance.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-681
Un hassid breslev qui était cohen posa une question à Rabbi Nathan.
Lui était-il permis de se rendre à proximité immédiate de la tombe de Rabénou. En tant que cohen, peut-être ne fallait-il pas le faire ' Rabbi Nathan ne lui donna pas de réponse précise, mais se contenta de dire en guise de conclusion : 'je remercie D. de ne pas être né cohen !' Cette affirmation appelle plusieurs explications :
1) S'il avait été cohen, il n'aurait pas pu se rendre sur la tombe de son maître, ce qui lui aurait occasionné une grande souffrance.
2) S'il avait été cohen et se serait malgré tout rendu sur le tombeau, les opposants à la hassidout breslev se seraient moqués de lui, ce qui aurait généré une nouvelle controverse.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-266
Un jour, un vieillard fit irruption chez Rabénou. Il s'adressa à lui, sur un ton sec : 'j'ai été béni par votre arrière-grand-père le Becht, qui m'a assuré que je verrai le Mashiah. Je suis maintenant âgé, et il ne me reste plus longtemps à vivre. Je n'ai toujours pas eu le mérite de le voir !'
Rabénou esquissa un sourire, et le consola.