Durant son séjour auprès de son beau-père à Ossyatin, Rabbi Nahman rencontra de nombreux Tsadikim parmi lesquels Rabbi Nahoum de Tchernobyl.
Toutes ces personnalités notoires venaient se restaurer chez Rabbi Efraïm, le beau-père de Rabénou.
De plus, Rabbi Nahman croisa l'ensemble des Tsadikim de la génération, au cours de sa jeunesse, à l'époque où il habitait dans la maison du Becht à Medziboz. Ils s'y donnaient rendez-vous, comme il est rapporté dans Hayé Moharan, §105.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-224
Un jour, arriva à Toulchin un prédicateur, qui prit pension chez un homme riche. Les gens se déplacèrent en foule pour l'entendre prononcer son sermon. Son discours à peine achevé, le riche se rendit compte qu'un ustensile en argent lui appartenant, avait disparu. Il pensa qu'un hôte de passage, venu assister au sermon, l'avait dérobé. Il finit par abandonner tout espoir de le retrouver. Les jours passèrent. Le prédicateur se rendit à Breslev. Dès que la nouvelle de sa venue se propagea, les villageois se hâtèrent d'achever leurs différentes tâches en cours, afin d'être prêts à l'entendre. Lorsque l'homme arriva chez Rabénou, celui-ci révéla qu'il prononçait ses discours pour de l'argent, recherchant l'appât du gain.
Il s'agit du thème évoqué dans la leçon 219 du Likouté Moharan. Cet enseignement est basé sur le verset 17 du deuxième chapitre du livre des Lamentations : 'il a accompli son arrêt' (NdT : cette phrase peut-être lue différemment : 'il a tiré profit de ses paroles', allusion au personnage de notre histoire.). L'un des disciples rapporta à l'homme riche ce que Rabénou avait dévoilé, à propos du caractère du prédicateur. Il entreprit de nouvelles recherches, fouillant dans les affaires de son hôte, et parvint finalement à mettre la main sur l'objet perdu.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-59
A propos du fait que les gens s'opposent à lui et se posent de nombreuses questions sur son compte, Rabénou répondit :
«par un seul silence, en m'abstenant de répliquer, j'apporte une réponse
à toutes leurs interrogations ! »
(Comme il est rapporté dans le treizième conte, celui des sept mendiants).