Rabénou a dit :
"Je souhaite que le jeune bar mitsva mette les téfilines le jour anniversaire de ses treize ans, et pas avant".
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-192
Quand Rabénou était dans sa quatrième année, sa mère restait près de lui pour le faire dormir. Dès qu'il la voyait s'assoupir, il descendait du lit avec précaution, et s'en allait sur la tombe du Baal Chem Tov son arrière-grand-père.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-68
Une fois, une personne se rendit chez Rabénou, alors qu'elle portait une déchirure à son vêtement, en signe de deuil.
Rabbi Nahman l'apostropha : « tu as jeûné ''' » comme pour lui faire comprendre que la situation de deuil dans laquelle il était plongé provenait des jeûnes qu'il avait l'habitude de pratiquer.