Les 4 points cardinaux spirituels 18/08/10 breslev
Durée :1h00
Extraits : Conversation avec les anges II
1-168
A l'époque où Rabénou entreprit le voyage devant le conduire de Breslev à Ouman, il passa par la ville de Téplik. Les habitants de la ville l'escortèrent jusqu'au village de Résaché. Plusieurs années auparavant, Rabénou avait appuyé la candidature de Rabbi Mordekhai, juge du tribunal rabbinique de Téplik afin qu'il soit nommé à Résaché.
Cet épisode est rapporté dans Hayé Moharan, §48.
Rabénou s'adressa alors aux disciples qui vivaient dans cette ville :
« je vous ai amené un juge valable ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-259
Rabbi Aharon, le rav de Breslev, se rapprocha de Rabénou à l'époque où le maître habitait encore Medvedevka.
Auparavant, c'était un proche de Rabbi Aharon de Titayev zal, le petit-fils du Becht, le fils de Rabbi Hirch. Rabbi Aharon se rendait régulièrement à Medvedevka, car il allait voir sa tante fortunée, qui lui faisait des dons généreux. Elle soutenait aussi Rabénou. Rabbi Nahman lui envoya un émissaire, pour lui demander quelque chose. Quand son neveu lui rendrait visite, qu'elle lui ordonne de venir le voir. En plein hiver, Rabbi Aharon arriva chez sa tante. A peine avait-il franchi le seuil de l'entrée qu'elle lui lança : 'va chez Rabénou !' A la manière d'un homme qui cherche quelque prétexte, Rabbi Aharon lui répondit qu'il souhaitait rester chez elle, ne serait-ce que quelques minutes, avant de reprendre la route. Ils en étaient encore à discuter, pour un départ immédiat ou différé, quand un émissaire de Rabénou fit irruption dans la maisonnée. Il apprit à Rabbi Aharon que le Tsadik souhaitait s'entretenir avec lui. Le rav de Breslev n'eut plus d'autre alternative. Il suivit l'homme et affronta le froid glacial qui sévissait à l'extérieur. Quand il parvint à destination, il souffla sur ses doigts, et frotta ses mains l'une contre l'autre, afin de les réchauffer, car son départ s'était fait dans la précipitation. Rabénou lui déclara :
'c'est moi qui vais te réchauffer !'
A partir de ce moment, Rabbi Aharon devint un proche du Tsadik.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-534
On demanda une fois à Rabbi Nathan s'il appellerait son fils Nahman, en l'honneur de son maître, ou bien recevrait-il un autre nom, Aïzik, comme l'un des membres de sa famille ' Il répondit qu'il pouvait tout à fait prénommer son fils Aïzik, car Rabénou avait choisi de s'appeler de cette façon,
quand il était parti en Terre sainte, ainsi que le rapporte le livre Shivhé haRan.
Rabénou s'en était lui-même étonné :
'pourquoi me suis-je fait appeler Aïzik ... '' Il ne fournit pas de réponse.