Rabénou dévoila que son corps paraissait telle une peau tannée,
mais pas de n'importe quel type'
On a beau frotter et tâter, elle reste dénuée de toute mauvaise odeur'
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-693
A la fin de sa vie, Rabbi Nathan déclara : 'nos sages, de mémoire bénie, ont affirmé (Avoda Zara 5,b) qu'un homme ne peut véritablement pénétrer la sagesse de son rav, qu'au bout de quarante années d'attachement.
C'est pourquoi je comprends à présent que les sept mendiants évoqués dans les Contes, ne représentent en réalité qu'un seul et même personnage. Chaque mendiant qui apparaît un certain jour est connecté à celui qui intervient le jour suivant. Par exemple, protéger ses yeux de toute vision indécente dépend de la maîtrise de la parole, etc. Ainsi les qualités que possèdent les sept mendiants se retrouvent toutes dans un seul Tsadik redoutable.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-576
Rabbi Nahman de Toulchin a fait le récit suivant. Il voyageait une fois en compagnie de Rabbi Nathan, durant l'hiver. Ils parvinrent à une auberge pour y passer la nuit, mais Rabbi Nahman dut faire de gros efforts pour trouver un endroit confortable pour Rabbi Nathan, car le froid s'engouffrait à travers les carreaux cassés des fenêtres. Rabbi Nahman prit la chose à coeur, car il souhaitait vivement que son maître poursuive son service divin nocturne, comme à son habitude, en se levant à hatsot, et en étudiant la Torah.
En dépit de tous ses efforts, il ne parvint pas à trouver d'endroit convenable. Pourtant, ceci n'empêcha pas Rabbi Nathan de se livrer à ses dévotions habituelles : sous les yeux de son disciple, qui venait à peine de se réveiller, Rabbi Nathan abordait déjà avec assiduité l'étude de la section Yoré déa du Shoulkhan Aroukh, ayant déjà fini de réciter le Tikoun hatsot.