Quand un homme est en parfaite santé, il doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour étudier la Torah et prier. Par contre, si on est affligé d'une maladie, à D. ne plaise, on doit renoncer à « scier du fer » , c'est-à-dire les actes de dévotion qui nécessitent de plus grands efforts pour les accomplir, mais faire ce que l'on peut. « le sciage du fer » est une expression qui désigne
un travail difficile et exténuant.
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-700
Un jeune homme vint un jour rendre visite à Rabbi Nathan, à qui il remit la somme d'un rendel, pour un rachat, en lui demandant de prier pour lui.
Avant même que Rabbi Nathan ne lui ait demandé de ses nouvelles, il le quitta précipitamment. Le maître l'appela et lui déclara : 'te rappelles-tu des événements qui t'ont touché, du temps d'un tel, lorsque tu souffrais à cause de cette situation. Tu avais alors fait une promesse à D. : s'il mettait un terme à tes soucis, tu commencerais à le servir...
Voilà que D. t'a aidé en t'apportant la délivrance. Qu'est devenue ta promesse ' Tu l'as tout simplement oubliée'.
Rabbi Nathan énuméra ensuite les différents problèmes auxquels ce jeune homme avait été confronté. A chaque fois, celui-ci s'était engagé devant D. à le servir véritablement, dès qu'il sortirait de cette mauvaise passe. Rabbi Nathan poursuivit : 'te voici une nouvelle fois dans une situation difficile. Elle t'a été envoyée du Ciel, afin de te rappeler la promesse que tu as faite. C'est essentiellement le message qu'elle te transmet. Et tu viens me donner un rendel pour un rachat...'
Me considères-tu comme ton employer ' Penses-tu que je vais prier pour toi,
tandis que tu conserveras ton mauvais comportement ' D'En-Haut, on veut te faire comprendre quelque chose.
Quant à moi, je ferai le nécessaire en t'aidant par la prière...'
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-286
Il est rapporté dans Hayé Moharan §48 qu'un Tsadik de grande renommée était de passage chez Rabénou, au moment où celui-ci dispensa l'enseignement intitulé 'la vie éternelle' (LM II,72).
Certains disent qu'il s'agissait de Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl, de mémoire bénie. D'après une autre opinion, il s'agissait du Baal Tanya.