Rabbi Akiva Velwell se rapprocha de la voie enseignée par Rabénou, grâce aux paroles pleines d'enthousiasme de Rabbi Nathan que celui-ci prononça une veille de Yom Kipour. Le maître commentait un passage figurant dans la liturgie de ce jour solennel, au sujet du service exécuté par le grand-prêtre.
'Il retirait les vêtements d'or et se revêtait de vêtements blancs, car le service de ce jour se faisait en vêtements blancs'. Rabbi Nathan expliqua alors que le grand-prêtre devait pénétrer dans le Saint des saints, ce qui fait allusion au départ de l'homme, de ce monde. On lui retire tous les vêtements d'or, y compris le pectoral serti de pierres précieuses, car aucune de ces choses n'accompagne l'homme dans l'au-delà. Il ne lui reste que des vêtements blancs, qui font allusion aux bonnes actions qu'il a accomplies ici-bas. Ces propos touchèrent profondément le coeur de Rabbi Akiva Velwell, qui se rapprocha désormais de Rabbi Nathan.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-550
Alors que Rabbi Nathan vantait la grandeur de Rabénou, l'un des hassidé breslev se risqua à dire : 'sur quoi vous basez-vous pour le couvrir de tant d'éloges '' Rabbi Nathan lui répliqua :
'Rabénou a affirmé au Tsadik Rabbi Mikhali de Zlotchov qu'une âme aussi pure dans un corps aussi saint n'a jamais existé auparavant ! Avons-nous une quelconque compréhension, une certaine perception de ce qu'il avance '' De même que nous avons foi en ses paroles, ainsi croyons-nous aux louanges qu'il s'attribuait lui-même, même si cela nous échappe'.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-201
Rabénou récitait beaucoup de prières, telles que celles qui figurent dans le livre « Chaaré Tsion », comme mentionné dans Hayé Moharan §63.
A Ouman, l'un des disciples de Rabénou possédait un exemplaire de ce livre, rendu illisible par les larmes que le Tsadik avait versées.