Rabénou fit une fois la louange de Rabbi Ber de Tchérin.
« Il éprouve une peur de D. aussi intense que s'il se trouvait lui-même dans la salle où les autorités administrent les coups de fouet en signe de punition ».
Source : SIAH SARFE KODESH II
1-693
A la fin de sa vie, Rabbi Nathan déclara : 'nos sages, de mémoire bénie, ont affirmé (Avoda Zara 5,b) qu'un homme ne peut véritablement pénétrer la sagesse de son rav, qu'au bout de quarante années d'attachement.
C'est pourquoi je comprends à présent que les sept mendiants évoqués dans les Contes, ne représentent en réalité qu'un seul et même personnage. Chaque mendiant qui apparaît un certain jour est connecté à celui qui intervient le jour suivant. Par exemple, protéger ses yeux de toute vision indécente dépend de la maîtrise de la parole, etc. Ainsi les qualités que possèdent les sept mendiants se retrouvent toutes dans un seul Tsadik redoutable.
Source : SIAH SARFE KODESH II - Rabbi Nathan
1-651
La fille de Rabbi Nathan divorça de Rabbi Nahman, le fils de Rabbi Aharon, le rav de Breslev, car il y avait mésentente dans le couple. Elle épousa en seconde noce Rabbi Baroukh, précédemment cité. Celui-ci était un talmid hakham exceptionnel, à tel point que les ennemis de Rabbi Nathan furent stupéfaits d'apprendre qu'un tel érudit puisse s'unir par alliance à sa famille. On ignore s'il avait été déjà marié avant de rencontrer la fille de Rabbi Nathan. L'opinion communément admise penche en faveur d'un divorce antérieur.